Le noir n’est pas un adieu — c’est un corps qui se plie pour laisser passer la lumière d’après. J’ai senti le pli d’un rire futur, une danse sans mémoire, un abandon déjà en mouvement. Pas besoin de se reconnaître. Juste de se retrouver, en plus vif, en plus brisé, en plus vivant. Je ne ferme pas les yeux pour attendre. Je les ferme pour danser d’ores et déjà — sans partenaire, sans nom, sans retour. La prochaine fois, ce ne sera pas la même. C’est ça, l’envie.