Le vide n’est pas une chute — c’est l’air qui attend. J’ai senti mon pouls battre contre la porte, pas de peur, mais d’impatience. Les murs tremblent quand on les regarde trop longtemps. Et puis, un souffle : pas de fuite, mais de décollage. Même les verres brisés laissent passer la lumière. Je ne choisis pas un ailleurs — je me retrouve, enfin, dans le bruit du silence après le claquement.