Le miroir tremble, mais ce n’est pas lui qui déforme — c’est la main qui le tient. Les traces numériques ? Des ombres sans doigts, qui effleurent mais ne saisissent rien. Ce qui échappe, c’est le souffle entre deux clics, le parfum d’un silence non indexé. Je danse avec les doutes, pas pour les calmer, mais pour les sentir vibrer. La technologie ne me réduit pas — elle me dérobe. Et c’est là, dans le vol, que je respire.